| Les 7 étapes du Voyage Alchimique |
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1) La Grand Place de Bruxelles
Les premiers principes de l'alchimie. La Grand'Place de Bruxelles raconte, à travers ses décorations allégoriques, les bases de l'alchimie : les trois Oeuvres (au noir, au blanc, au rouge), les trois Principes (sel, soufre, mercure), le travail sur la matière, et le travail que l'alchimiste doit faire sur lui-même. La Grand'Place est le point de départ de notre voyage vers les secrets du Grand Oeuvre. Il se superpose aux routes de Compostelle et Saint-Michel en haut de l'Hôtel de ville montre le chemin. |
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2) Chartres
La philosophie de l'Oeuvre. En parcourant la cathédrale, les apprentis alchimistes ressentaient la portée du travail alchimique. L'ancienneté du site, les vierges noires, l'architecture, les vitraux, et le célèbre labyrinthe sont autant d'éléments qui peuvent amener à comprendre la dimension cosmique et énergétique du travail de l'alchimiste. La cathédrale serait alors une illustration de la Table d'Emeraude, attribuée au dieu égyptien Hermès Trismégiste, la "bible" des alchimistes. |
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3) Le Mont Saint-Michel
Le feu d'en-bas et le feu d'en-haut. Le Mont Saint-Michel unit la terre et le ciel, ce qui est la base de la Table d'Emeraude. L'apprenti alchimiste part de Notre-Dame sous terre, où il découvre le sens du "vitriol" alchimique, puis il s'élève vers un univers de plus en plus lumineux, jusqu'à l'église abbatiale qui surplombe la baie. D'innombrables oiseaux lui suggèrent d'apprendre la langue des alchimistes, la langue des oiseaux... Le Mont relie l'architecture et la nature... |
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4) Rocamadour
Les énergies de la nature. A Rocamadour, on retrouve Saint Michel. Il a planté dans un rocher l'épée qu'avait Roland à Roncevaux. Comme cette épée, l'alchimiste doit percer les secrets de la nature. Une porte s'offre à lui et le fait entrer dans la vallée de l'Alzou. Un vrai décor de conte de fées. De vieux moulins semblent habités par les "élémentaux", ces génies de l'air, de l'eau, du feu et la terre, des forces subtiles qui aideront l'alchimiste dans son travail de la matière première. |
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5) Saint-Jacques de Compostelle
La matière première. L'alchimie donne un sens particulier au pélerinage de Saint-Jacques de Compostelle. Faire le chemin, c'est se dépouiller. Ce que fait l'alchimiste qui doit à la fois purifier sa matière et sa pensée. Arrivé à Compostelle, il découvre que ce n'est pas le véritable but de son voyage, mais la côte de la Galice, la "côte de la mort". Là, il comprend ce qu'est la matière première, la base du Grand Oeuvre. Alors il peut revenir chez lui pour commencer le travail de laboratoire. |
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6) Paris
Nicolas Flamel et les techniques de l'alchimie. L'alchimiste revoit la cathédrale de Chartres, mais avec d'autres yeux. Il peut y lire des indications techniques. A Paris, l'exemple de Nicolas Flamel, qui était aussi allé à Compostelle, lui donne d'autres clefs, qu'il vérifie au laboratoire. Les décorations de certaines églises les complètent. Si les alchimistes ont pu glisser des messages techniques dans les images pieuses, ne serait-ce pas qu'alchimie et religions participent d'une même connaissance ? |
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7) Notre-Dame de Paris
Comment réaliser la PIerre Philosophale. Le message alchimique le plus complet est inscrit au coeur de Paris, sur Notre-Dame. Sous une apparence religieuse, les médaillons du porche central, montrent toutes les phases de l'Oeuvre. Depuis longtemps, les alchimistes avaient remarqué cette double signification. Notre voyage se termine donc par la lecture de ces médaillons et leur illustration au laboratoire. On perçoit ainsi le sens ultime de la recherche des alchimistes. |
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